Présentation

En guise de présentation, voici ce qu’a écrit mon père Jacques Sternberg dans « Profession: Mortel », page 323:

« Je me suis mal et trop peu intéressé à mon fils, si radieux quand il était enfant ou même adolescent. Je me sens coupable de cette démission, je l’ai soudain « découvert » en 1982 alors qu’il avait écrit L’An prochain à Auschwitz, un admirable livre et je l’ai invité régulièrement à déjeuner, si bien qu’il est devenu mon meilleur ami, le seul que je vois régulièrement. »

L’essentiel est vraiment là. C’est l’écriture qui aura bel et bien fini par cimenter notre relation, hélas tardivement, alors que j’avais 36 ans, et, lui, 59 ans.

 


Autres articles

Répondre

laptitedevoreusedelivres |
Le point du jour n'aura pas... |
l'Antre de LVDS (Le Se... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Atelier Ecrire Ensemble c&#...
| Au fil des mots.
| Spiralée