Etats d’âme (2)

Les états d’âme continuent, deux mois après l’inauguration de mon blog. Mais, mine de rien, ils évoluent, non dans un sens vraiment positif, mais différent. Question « deuil de mon père », l’entreprise de « Fils de » me paraissait quelque peu risquée, voire délétère -car je rappelle que je ne suis pas seulement un fils de, mais un fils de ayant tout banalement perdu son père il y a presque deux ans. Force m’est de constater (un des tics d’écriture de mon père !) que, par rapport à lui, je me sens incomparablement mieux. Car, le plus abominable, quoi qu’en disent certains, c’est d’oublier malgré soi le disparu, et mon disparu, je ne l’oublie définitivement pas, et même je n’ai aucune envie de l’oublier ; il est avec moi, j’aide à sa survie, à cette postérité dont le seul nom le faisait vomir, et, bien plus, là où il est ou n’est plus, il serait infiniment ému de cette vraie marque d’amour que je lui prodigue, la seule et unique qui lui irait droit au coeur, bien davantage que des chialeries stériles dans mon petit coin -continuer de faire vivre l’écrivain hautement singulier qu’il était. Et, à vrai dire, je me sens de nouveau autant soudé à lui qu’au temps de son tardif vivant, bien plus, parce que je travaille dans le même sens que lui: il a écrit sa cinquantaine de livres dont il n’était pas peu fier et dont je ne suis pas moins fier, et, au fil de ma relecture, je les fais survivre peu à peu par mes commentaires subjectifs, peut-être affectifs aussi, mais sans aucune concession de ma part, car bien évidemment je n’aime pas tout ce que mon père a écrit, et je le dirai, rien n’étant pire que les faux éloges post-mortem.

Mais voilà, ce blog, cette forme d’écriture un peu intime que j’ai choisie, plutôt que d’écrire pour moi-même en catimini -avec la perspective assez floue de présenter, au bout d’un an ou deux, un texte sur l’oeuvre de mon père à un éditeur en vue d’une éventuelle publication-, présente ses revers de médaille. Car, indéniablement, je m’adresse à un public. C’est cela l’avantage de  placer un work in progress sur le Net, non? Avoir des feed-back des gens qui vous lisent. Autant dire (autre tic d’écriture de mon père) que l’effet Assouline aura dégonflé comme un soufflet, passant d’environ 200 visites de pure curiosité à, actuellement, une quinzaine, au mieux une vingtaine de lecteurs quotidiens, mais bon, ce sont encore les vacances estivales, j’en avais été prévenu.

Passons. Le pire étant que l’on ne sait pas trop qui vous lit, dès lors que l’on ne reçoit quasiment aucun message. Et ce serait bien de pouvoir bénéficier d’une telle interactivité, puisque c’est cela qui caractérise le Net, par rapport à la solitaire rédaction d’une oeuvre (mais, rassurez-vous, quand j’écrirai un texte vraiment littéraire, je ne le mettrai pas en ligne). Or, j’ignore qui me lit. Beaucoup de proches, je pense. Mais comme des proches, je n’en ai pas tant que cela -heureusement d’ailleurs- qui sont les autres ? Des admirateurs de ce que j’écris ? cela m’étonnerait fort, je suis passé à la trappe depuis pas mal de temps ; des admirateurs de mon père ? peut-être, mais alors, je suis désolé de le dire, ils sont sacrément peu réactifs ; des gens alléchés par la problématique fils de ? cela n’a eu qu’un temps, après le billet de Pierre Assouline; déjà qu’ils ne connaissaient pas Jacques Sternberg, alors, quand bien même, le fils de, bôf! surtout que ledit fils de n’étalait pas de révélations croustillantes sur son paternel et ses maîtresses, au contraire….

Je ne sais pas vraiment qui me lit, j’en ai cependant une petite idée : je l’ai dit, mes proches sans doute, famille et autres.  Alors là, c’est galère comme on dit. Faut se museler, se bâillonner, tourner sa langue 14 fois dans sa bouche pour ne pas lâcher un iota de ce qui pourrait éventuellement les blesser -parce que, quand même, je me dévoile également tout en parlant de mon père, veiller à ne pas divulger des choses qu’ils ignoraient totalement et qui pourraient les traumatiser; parler d’un tel, mais ne pas parler d’une telle, ne surtout pas donner le soupçon qu’on critique leurs opinions et leur mode de vie. Sans parler, en allant plus loin, des éditeurs qui lisent peut-être mon blog, de temps à autre, et dont je ne pense pas fatalement tout le bien espéré par eux… et peut-être, en allant encore plus loin, de la critique littéraire dont je pense encore beaucoup moins de bien, à charge de revanche. Bon, très peu de lecteurs en tout état de cause, mais beaucoup d’autocensure. Et ce n’est pas normal, ni juste, moins encore soutenable à la longue.

En vérité, comme dirait cette fois le Christ et non mon père, je finis par étouffer sur ce blog. Je croyais naïvement que le blog était un outil de liberté extrême, que l’on pouvait y jeter tout ce qui vous passe par la tête. J’éprouve tout le contraire, comme si j’étais un obscur rédacteur d’un journal aux mains du Président. Dieu sait que je ne suis pas anti-communiste, mais j’ai parfois même l’impression d’écrire dans l’ex Pravda. Ecrire dans la juste et sainte ligne de tout ceux qui me lisent. Sauf que, je le répète, j’ignore qui sont vraiment mes lecteurs. Apparemment, nobody, puisque personne ne moufte. Et puis, ce n’est pas dans ma nature, je suis d’un tempérament délibérément agressif et provocant, que j’ai hérité de mes parents. Il m’en coûte beaucoup de bêler comme un mouton et de me tenir le cul entre deux chaises.

En étant venu à cette question « cruciale », j’ai envisagé l’alternative suivante : ôter le nom de Sternberg de l’intitulé de mon blog, donc ne parler que de moi-même et de mes livres, personne enfin autonome à l’âge de 62 ans, et m’autocélébrer en permanence, bien sûr sous le pseudo de Lionel Marek que personne ne connaît plus aujourd’hui, 26 ans après son premier roman, 26 ans, c’est quoi ? dans 26 ans j’aurais vraisemblablement rejoint, depuis un bout de temps, mes parents. Mais cette option reviendrait à abandonner, à biffer mon père. Encore que. Car j’ai une autre idée en tête : et ce sont des admirateurs de mon père qui me l’ont suggéré, tout au début de mon blog. Ils me déclaraient en gros : on voit dans votre blog les prémices de ce que pourrait être un livre sur votre père. A l’époque, je leur avais répondu que non, que si j’avais un livre à écrire, ce serait un autre roman, une fiction, et non un texte sur mon père. Sauf qu’à ce jour, je n’ai toujours aucune nouvelle idée de fiction autre que diablement sous influence de mon cher écrivain de père.

Autre terme de l’alternative, j’ai également envisagé la solution de biffer mon nom d’auteur, et, partant, de faire de mon blog un site exclusivement consacré à Jacques Sternberg où je continuerais d’égrener mes commentaires de son oeuvre au fil de ma relecture, certes à périodicité beaucoup plus irrégulière, le temps de lire et d’en préparer les commentaires. Mais on en revient in fine à la piste évoquée ci-dessus: autant entreprendre dès maintenant une étude de l’oeuvre de mon père, hors Net, tout seul dans mon coin comme un grand.

Ma situation, mon positionnement même, dirais-je, sur mon blog est extrêmement inconfortable. Et, de plus en plus. Le blog est devenu composite, hybride, sans stratégie visible, uniquement soumis à l’humeur du jour, ce que mon tempérament prussien n’apprécie guère. Par nature, je n’aime pas les patchworks qui s’éparpillent dans tous les sens. J’ai parlé de l’affaire Siné, en prenant le parti du dessinateur et journaliste, parce qu’elle m’a vraiment affecté sur le plan personnel, en tant qu’auteur à l’identité juive passablement tordue et donc peu convenable par les temps qui courent, au point que je n’ose même plus écrire une seule ligne sur mon peuple adoré. Ben, oui, il n’y pas que des ancêtres gaulois dans ce pays ! Et, bien évidemment, les billets qui ont été de loin les plus lus dans mon blog, sont ceux découlant de l’affaire Siné. A tel point qu’un site belge visiblement pro-palestinien a reproduit mon billet. L’actualité, quoi. Et pas du tout les commentaires sur les livres d’un  écrivain décédé et à faible audience, que je rédige pourtant avec le plus de plaisir et d’intérêt réel. En seconde place, les lettres de mes parents. Ca paie, la famille ! Droit au coeur des chaumières. Le malheur, c’est que je n’ai plus aucune autre lettre parentale à afficher, soit parce qu’elles touchent trop à mon intimité, soit parce ce qu’elles ne sont pas tellement intéressantes pour le public. Quant aux photos, paraît-il si indispensables pour amuser la galerie, bon, à la limite, je veux bien afficher celle de mes parents alors que je venais d’être conçu ou n’en étais pas loin, ils avaient 23-24 ans et des poussières, ils sont jeunes et charmants et heureux comme tous les amoureux qui viennent de se rencontrer, et ma maman est particulièrement ravissante dessus, souriant à pleines dents (ce qui était et reste  rare chez elle, avait noté son mari dans une de ses autobiographies). Et, pour ce qui me concerne, moi, en tant qu’individu non fils de, mais strictement autonome, je doute vraiment de tout écho particulier à mes billets perso, pour autant que je préserve la sacro-sainte susceptibilité de chacun.

Ne parlons même pas -mais j’en parle quand même- de la façon dont je me présente en tant qu’écrivain, invariablement dans la même tonalité dépréciative, en rajoutant même, vu mon côté très misérabiliste, dans le genre Sternberg le Petit (mais comment diable j’ose même m’attribuer le nom de Sternberg !) et Sternberg le Grand. Bref, dans ce blog à deux, c’est le système des vases communicants, j’encense mon père et, à égale proportion, je me rabaisse. Et, pour le coup, il y a des proches de moi qui commencent à protester très vivement contre mon autodévalorisation. D’où, d’ailleurs, le principal handicap qui nuirait à l’ouverture d’un site purement perso: nul doute que j’y distillerais encore plus d’aigreur et de ressentiment à l’égard du milieu littéraire. Cela dit, mon père m’aura quand même largement ouvert le chemin, avec tous ses bilans de carrière misérabilistes et accusateurs…

En conclusion, me voici réellement englué dans la difficile problématique d’un fils de, qui, de surcroît, n’a jamais été reconnu comme l’égal ou même le sous-égal de son père, à l’image des fils Mauriac ou Jardin ou même Dumas, d’assez piètre talent. Je sais pertinemment que je ne suis pas l’égal de mon père; en toute objectivité, je n’ai jamais écrit un roman aussi novateur qu’un Jour Ouvrable et l’Employé, bien sûr. Mais bon, nonobstant, je ne me trouve pas en tant qu’écrivain tellement inférieur au tout venant des auteurs qui tiennent le haut du pavé littéraire. Je n’ai jamais été envieux de la gloire d’un Claude Simon ou d’une Marguerite Duras ou d’un Robbe-Grillet, ni même de la réputation d’un Laurent Mauvignier (qui est, à mes yeux, le plus grand écrivain français d’aujourd’hui) -eh oui, ils sont tous aux éditions de Minuit, je viens de m’en apercevoir ! -mais, je l’avoue, je peine à comprendre que, par ailleurs, certains auteurs très médiocres soient à ce point médiatisés. Car, est-ce à dire qu’entre les grands, les institutionnels de la littérature française et les faiseurs de bouquins à la chaîne galvanisés par un vaste lectorat qui exige très peu de la littérature, sauf toujours et encore plus d’émotions épidermiques, aucune place ne puisse être réservée à des auteurs à talent certain ? Et, pour finir, je ne crains pas de l’affirmer : j’ai réellement un vrai talent d’écrivain. En aurais-je d’ailleurs douté, je ne me serais pas obstiné à écrire et publier entre 1986 et 2006 envers et contre le silence assourdissant de la critique littéraire.

Cela étant, j’en suis au même point d’incertitude sur le devenir de mon blog.

 

 

 

 

 

 

 


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2 commentaires

  1. Di Brazza dit :

    * L’effet Assouline s’est tari? A cela deux raisons:
    - L’été, bien entendu. Puisque même chez P.A, et ce malgré l’interêt des chroniques, le débat tourne bien souvent en rond, animé (?) par de vieilles marquises poudrées un tant soit peu suffisantes. Les « tenors » et « sopranis » ayant déserté pour la plupart, on s’y ennuie beaucoup malgré l’apport de quelques « résistants » à la voix bienheureusement plus fraîche que celle des marquis et marquises cités plus haut.
    - La RDL est un salon. Très chouette, au demeurant. Très fréquenté aussi. Un grand nombre des personnes qui s’y expriment laissent l’impression d’avoir choisi ce lieu parce qu’il est un théatre où l’on est assuré de « trouver son public ». Les clics de curiosité sur tel ou tel lien fourni par P.A ou dans la signature de tel ou tel participant n’assurent pas un lectorat assidu par la suite. Mais est ce bien leur rôle? Seule une participation permanente aux débats permet petit à petit (chez P.A comme ailleurs) de s’assurer un noyau fidèle et attentif de lecteurs. Tout cela demande beaucoup de temps, d’investissement personnel et peut se révéler épuisant par la suite. Néanmoins, en marge d’un blog peuvent aussi se tisser des relations OFF (par mail, suivis par une rencontre « en live ») vraiment intéressantes et enrichissantes. Et ça: c’est tout simplement de l’ordre du merveilleux. Parce qu’en plus ces liens là perdurent et débouchent bien souvent sur quelque chose de très proche de l’amitié.
    Soyez patients, un blog est toujours très lent à démarrer, à moins d’être la cause d’un buzz médiatique qui lui assure dès le départ un lectorat certain qui ne manquera pas cependant de s’essouffler très vite. Vous voulez que votre blog soit lu? Allez sur les blogs qui vous interessent, participez aux débats s’il y en a, ou laissez une trace de votre passage en y joignant votre « link » et petit à petit une toile se tissera.

    * Les proches?
    Oui. En effet. Au début ils nous lisent. Et puis ne le font plus. Pourquoi? Tout simplement parce que notre « expression personnelle » ils en bénéficient dans un cadre bien plus intime et parce qu’un blog n’est pas le meilleur moyen de s’entendre, s’écouter, s’embrasser. Un blog, c’est pour « les autres ». Ceux qu’on embrasse pas. Ou du moins pas encore. Je dirai même qu’il faut se réjouir de l’absence des proches dans notre lectorat: ça évite cette fameuse « autocensure » qui nous taraude les doigts (« ah non ça je ne l’écris pas ça va faire mal à l’un, ou à l’autre. Et pourtant.. »).
    * Qui sont nos lecteurs?
    Nos stats nous le disent. Telle ou telle adresse IP d’Annecy, Poitiers, Le Plessis-Bouchard ou autre pointe le bout de son nez quasi quotidiennement . Nous voilà déjà renseigné sur la « géographie du lectorat ». Certains laissent un mot un jour. Puis ne le font plus. Mais reviennent toujours, anonymement. Pourquoi écrire en effet? Oui. Pourquoi, sinon pour s’effrondrer dans le « mercipourisme » qui pollue la plupart des colonnes de commentaires. « ÂÂhhh meeerci pour voootre billet…Quel meeeerveilleux billet  » : Et merde! Ces gens là, qui vous visitent et ne veulent pas succomber à ça (le mercipourisme) sont vos lecteurs les plus estimables. Remerciez les d’exister!
    * Fils de?
    Votre père, c’est sûr, tel que je l’imagine serait plutôt fier de toute l’attention que vous lui prodiguez. Il existe dasn beaucoup de « peuples du sud » la tradition suivante: on allume bien souvent une petite bougie posée à côté d’une photo encadrée d’un défunt. Et cette photo, la plupart du temps exposée sur le buffet de la salle à manger, s’anime (et reprend vie) à ce moment là grace aux mouvements de la flamme. J’ai pour cette tradition populaire beaucoup de respect et ne la tiens pas du tout pour l’expression d’une quelconque bigoterie. Votre blog Fils de tient un peu de cela. De l’intime exposé sur le buffet, de la « vie ravivée » par la flamme.
    Néanmoins, s’il est une fierté qu’aurait aussi votre père c’est de vous voir batailler pour sortir du cul de basse fosse dans lequel vous estimez être tombé. Et cela il vous faut le faire. Comment? En écrivant. A son sujet? Pas du tout. Pas « d’idée de fiction » dans l’immédiat? ça reviendra. Comme c’est toujours revenu. Ne vous en faites pas. Soyez égoïste. Votre père, semble-t-il, n’a pas manqué de l’être. Il y a des égoïsme salvateurs. Pour l’art et la littérature, évidemment. Parce que pour les proches…
    * L’auto-dépréciation?
    Comment ne pas être tenté par elle quand le monde de l’édition nous boude et donc nous prive de lecteurs? C’est très certainement très dur à vivre cette bouderie liée à des impératifs marchands et à des « côteries fashionnes ». Mais écrivez, bordel! Ecrivez! Et puis forcez les portes. Vous n’êtes pas aussi « vaillant » que votre père dans ces moments là? Tant mieux. Pas l’impression qu’il aurait été très heureux d’accoucher d’une photocopie. Vous êtes différent. De lui. Et c’est bien dans cet esprit là qu’il vous a conçu puis élevé.
    * Changer le nom du blog?
    Oui. Pourquoi pas. Ainsi J. Sternberg aurait sa rubrique qui vous permettrait de nous faire partager l’exploration de son oeuvre, mais il s’en créerait bien d’autres (de rubriques) au cours desquelles vous vous exprimeriez à tel ou tel sujet et vous donneriez enfin la place qui vous est dûe.
    Il est bien rare qu’un blog ressemble quelques mois après à son « projet d’origine ». On n’en « trouve le ton » que petit à petit.

    Voilà. J’ai été bien long et vous prie de m’en excuser. j’aurais préféré aussi utiliser le mail pour vous dire tout ça parce pour que ce qui me semble important ou touchant à l’intime je privilégie en général la voie (voix?) off. Mais vous exprimez le désir d’entendre enfin quelque chose qui ressemble à une voix de lecteur dans ces colonnes et c’est en réponse à ce souhait que je vous « envahis » un tant soit peu aujourd’hui.

    Amications bienàvouttes
    dB

  2. Ph.Lafitte dit :

    Cher Lionel Marek,
    Moi qui ne vous connais pas (je fais donc parti des « éloignés » plutôt que des proches) mais connais un peu plus l’oeuvre de votre père (et c’est bien pour ça que je suis « tombé » sur votre blog), j’aurais tendance à vous dire : ne changez rien. Continuez d’écrire votre carnet de blog comme bon vous semble car il s’en dégage, je trouve, une sensibilité toute personnelle, qui suffit bien à l’intérêt de sa lecture: une sensibilité d’écrivain.
    Bonne continuation (sans verser dans ce « mercipourisme » que souligne à juste titre Bi Brazza, et en étant conscient que rester sobre dans l’éloge ne signifie pas indifférence). Bien à vous,
    Ph L.
    NB: le titre de votre blog est très bien, il vous relie à votre père en une simple et forte évidence.

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