Prologue (provisoire) de ma biographie de Sternberg

   PROLOGUE 

Le 16 octobre 2006, Nathan Jacques Sternberg est réduit en cendres au cimetière du Père-Lachaise. Il a 83 ans et demi. Des obsèques dans la plus stricte intimité, une quinzaine de personnes. Dans l’attente de la crémation, d’aucuns entament une vaine polémique. Certains regrettent cet anéantissement radical qui ne laissera aucun vestige de l’écrivain. D’autres font déjà protester le mort : « Il n’aurait jamais voulu entendre parler d’une tombe ! La preuve, il n’allait pas aux enterrements ! » Me tenant à l’écart, je hausse les épaules. Après la glissade du cercueil dans ce qu’il faut bien appeler un four crématoire, une vieille dame aux beaux yeux translucides, le tout premier amour de Nathan, me demande : « Vous n’auriez pas souhaité qu’il y ait une prière ? Cela m’a manqué -Non, mon père détestait la religion… mais vous croyez donc en Dieu ? –  Cela dépend. Parfois, quand cela m’arrange. » La circonstance ne se prêtant guère à de grands discours métaphysiques, je m’esclaffe, puis tais tout ce qui m’est revenu à l’esprit. Depuis deux ans, je n’ai cessé de redouter la mort de mon père, d’imaginer des gestes et des paroles d’adieu comme l’on n’en voit guère qu’au cinéma, dans les mélodrames d’Hollywood, puis les obsèques, oui, j’aurais souhaité une prière, ce Kaddish que prononce le fils du disparu. Finalement, rien ne s’est passé ainsi : une agonie trop expéditive m’a pris de court. Quelques jours avant les obsèques, j’avais de nouveau envisagé de lire la prière des morts, jusqu’à ce que, par acquit de conscience, j’eusse pris connaissance de la traduction du texte hébreu. Un tissu de fadaises aussi ineptes que les prières chrétiennes. L’exaltation d’Adonaï, notre Seigneur, sanctifié, béni, encensé, louangé, remercié pour son œuvre à chaque verset. Non, il était impossible d’infliger un tel affront à l’auteur de Dieu, moi et les autres. 

Le 22 octobre, j’enterre les cendres de Nathan dans mon jardin, au pied d’un poirier, juste sous les fenêtres de la salle de séjour. Les cendres sont comme du sable doux et blanc que je fais glisser entre mes doigts –ultime contact charnel avec mon père-, avant de refermer la terre dessus. Puis y dépose -un peu à la juive, ai-je songé, comme pour me racheter- un amas de jolies pierres, dont quelques-unes provenant de Villers-sur-Mer, et, à la façon d’une stèle, un bloc de marbre brut rapporté des Cévennes. Une tombe, oui, mais qui n’appartiendra qu’à moi, son fils. J’aurais détesté le savoir exilé dans un lointain cimetière, à pourrir lentement sous terre ; je me serais senti coupable de l’avoir abandonné. Il ne pleut pas. Une journée plutôt ensoleillée. Je n’ai pu m’empêcher d’ouvrir l’ultime ouvrage de Sternberg, 300 contes pour solde de tout compte, à la dernière page où figure le texte qui clôt son œuvre. Il est intitulé La volonté. La coïncidence est au rendez-vous : « Il avait toujours été hypocondriaque depuis son plus jeune âge. Et quand on ouvrit son testament de vieillard, on s’aperçut qu’il demandait à être enterré par une journée sans pluie parce qu’il craignait par-dessus tout l’humidité. »  Un an après la mort de Nathan, je continuai de me poser cette question : « Mais où mon père se trouve-t-il donc ? ». Bien sûr, au pied du poirier où les cendres de Nathan mélangées à la terre ont donné vie, en cet été 2007, à une inhabituelle profusion de valérianes. Mon père, d’une certaine manière, s’est donc perpétué dans des plantes. Les valérianes Sternberg. Pas étonnant que cet homme, qui n’aimait pas les fleurs mais adorait les félins, ait finalement choisi de servir de terreau à une herbe si appréciée des chats. Je me félicite de cette proximité posthume. Souvent, en passant devant le poirier, je lance un « Bonjour, Natty ! » Mais il n’aurait sans doute pas apprécié de devoir échouer dans une banlieue qui, à seulement vingt kilomètres de la capitale, lui paraissait aussi lointaine et arriérée qu’une contrée du tiers-monde…   

Je songe aussi qu’il a simplement disparu dans un autre pays. De même Nathan se racontait-il que son père, gazé dès l’arrivée au camp de Majdanek en mars 1943, avait survécu à la Shoah et suivi l’Armée rouge pour aller s’installer en U.R.S.S. et y refaire sa vie en compagnie d’une jolie petite Russe. Mais, dans ce cas, n’ayant pas une seule fois donné de ses nouvelles ni à son fils ni à sa femme depuis un an, il mériterait vraiment d’être oublié. C’était bien ce à quoi j’aspirais pendant les premiers mois, refouler son souvenir, ne plus même prononcer en présence de ma mère son tendre diminutif mais dire cérémonieusement : « mon père ». Comme pour le punir de nous avoir abandonnés en fuguant à l’autre bout du monde ou, pourquoi pas, sur une de ses planètes où il aurait retrouvé toute son énergie d’écrivain pour compléter son ultime autobiographie Profession ; mortel avec le récit des quatre dernières années de son existence sur notre monde.   Mais, plus concrètement, il se trouve clos dans ma mémoire qui m’enferme dans le ressassement de son passé le plus sinistre, ces six derniers mois de sa vie où sa maladie l’aura littéralement bouffé, mais aussi dans certains rêves trop rares  encore qui lui prêtent, au contraire, une nouvelle vie ; des rêves plutôt anodins où nous conversons paisiblement -c’est bien Nathan, rajeuni de dix ans-, revenus au temps où nous déjeunions chaque semaine en tête-à-tête dans un restaurant chinois de Montparnasse. 

Bien plus sûrement, il survit dans l’œuvre qu’il a laissée. Sternberg, dès qu’il entendait le mot « postérité », tirait une balle de revolver comme on dit, au sens figuré car il haïssait les armes à feu, nonobstant sa passion des films de guerre. Il répugnait tellement à penser sa propre disparition… Les négociations en vue de la réédition ou de la traduction de quelques-uns de ses livres m’ont conduit à relire son oeuvre. Aux serrements de cœur ont vite succédé l’éblouissement devant la puissance d’un imaginaire aussi hypertrophié qu‘insolent et percutant, mais également, une sorte d’apaisement, voire de contentement : je retrouve mon père et, même, le redécouvre au fil des pages, en majesté, au meilleur de sa forme et de ce qu’il a pu donner.  Quelques mois avant la mort de Nathan j’avais pressenti que sa disparition tuerait sans nul doute quelque chose en moi. Son départ avait éliminé en moi l’écrivain que j’étais devenu, je ne dirais pas grâce à lui, mais par l’effet d’une banale volonté d’identification à un père que l’on admire et veut séduire sur son propre terrain. Cette prise de conscience a fulguré à la sortie de mon dernier roman, en janvier 2007. J’ai alors mesuré toute l’ampleur de l’absence de ce père auquel j’aurais tant voulu pouvoir offrir un exemplaire de mon livre qui lui était dédié. Le fil qui nous liait depuis un quart de siècle était bel et bien rompu, et, pour la toute première fois, je me suis senti doublement orphelin : de lui et de la vocation dont j’avais hérité. 

Je me suis ressaisi, par à-coups. Il me parut évident que le bonheur d’écrire ne pouvait plus passer que par l’évocation de ce père dont la perte me hantait. J’entrepris, en juin 2008, un blog intitulé : « Lionel Marek, fils de Jacques Sternberg ». J’y parlai de mon père, sans pour autant m’oublier, m’effacer, tantôt humble et hésitant face à la statue de Sternberg le Grand, tantôt résolu à m’imposer en tant qu’auteur à plein titre et n’être pas réduit à la modeste fonction de « passeur ». Au fil des mois, je commençai à dispenser dans mon blog des commentaires sur quelques-uns de ses livres, avec un plaisir tel que s’imposa rapidement l’envie d’écrire une biographie centrée sur l’évolution littéraire de l’écrivain. En réalité, j’avais déjà caressé quelquefois, de son vivant, un tel projet, au décevant constat de l’injuste absence de toute étude substantielle sur son oeuvre. Je souhaitai aboutir à un texte bien plus ambitieux qu’une classique biographie d’écrivain en immisçant à l’arrière plan de la vie de mon père la mienne, tout en privilégiant l’itinéraire intellectuel de Sternberg. Un an après je devais me rendre à l’évidence : la part de ma biographie personnelle prenait tant d’importance qu’elle tendait fâcheusement à phagocyter celle de mon père, plus précisément de l’homme qu’il était dans sa vie publique. Je suis donc revenu à une conception plus normative, au détriment d’une certaine « folie » narcissique qui conférait à mon texte une indéniable étrangeté. J’avais reculé devant le risque que l’on puisse voir dans ma démarche l’insolent désir de revanche d’un « fils de » soucieux de se pousser du col. 

Quelqu’un m’avait un jour déclaré : « Le fils est la personne la plus mal placée pour dresser une biographie de son père ». Cette assertion, j’en aurai senti la pertinence et surtout le poids jusqu’au bout. Les enfants ne peuvent forger de leurs parents qu’une vision appauvrie par de multiples zones d’ombre ; ils sont  handicapés par leurs cinq premières années frappées d’amnésie, puis par la respectabilité parentale qui interdit toute confidence trop intime avec les rejetons. Un parent n’est pas un ami, ni même un copain. Et pourtant, dans Profession : mortel, mon père avait écrit : « Mon fils est devenu mon meilleur ami, le seul que je vois régulièrement. » Une amitié, peut-être bien, car, réunis sur le tard, nous nous épanchions volontiers, comme pour rattraper le temps perdu. Cependant, ses confidences ne m’ont pas appris grand-chose d’autre qu’il n’eût déjà écrit dans toutes ses autofictions et ses autobiographies. Mais aussi cette amitié n’aura duré que quinze ans, à peine un quart de mon existence. De fait, n’importe lequel des copains ou amis avec qui mon père déjeunait quotidiennement au café de Flore devait en connaître bien davantage sur lui. J’aurais certes pu aller interviewer certaines de ces personnes, mais je m’y suis refusé. Par amour-propre, d’abord : je n’aurais pas aimé me présenter comme le fils qui ne sait pas grand-chose de son père, non plus donner la déplorable impression de vouloir fouiner dans sa vie. En outre, je craignais de ne glaner que des anecdotes plus ou moins intéressantes mais peut-être déplaisantes aussi (des indiscrétions intimes que je n’aurais pas dû apprendre) ; bref un matériau qui ne m’eût servi à rien, car, tout comme Sternberg, je déteste le genre anecdotique, cet éclairage de camelote à travers le petit bout de la lorgnette, prétendument révélateur, mais qui s’avère, tout bien pesé, si dérisoire et banal quand le défunt a laissé derrière lui une œuvre artistique qui répond en profondeur de l’homme qu’il était. Je n’en saurai jamais plus sur mon père. J’en prends mon parti. Mon propos n’est pas d’édifier un Jacques Sternberg sous toutes ses coutures et multiples facettes au gré de la « vérité de chacun ». Je préfère ma vision à moi, la seule qui vaille à mes yeux, quoique lacunaire, parce qu’elle m’appartient en propre. 

Le regard du « fils de » sur le père. J’ai bien compris que les lecteurs attitrés de Sternberg doivent aspirer à ce bonus. Dans un billet consacré à l’apparition de mon blog, Pierre Assouline avait écrit en juillet 2008 : 

« En  général, les écrivains fils d’écrivain font tout pour s’en détacher tant cette ombre tutélaire leur paraît pesante. Cela va souvent jusqu’au rejet, voire jusqu’au reniement honteux, et même au meurtre symbolique. Lionel Marek, c’est le contraire. Il a le sentiment d’avoir contracté une telle dette auprès de son père aimé et admiré qu’il vient de lui édifier un autel. »

A dire vrai, je pensai qu’Assouline avait voulu gentiment me piquer au vif, histoire de vérifier s’il n’y eût point, par hasard, quelque chose de plus passionnant, voire croustillant, derrière la façade de « l’autel » dédié à Jacques Sternberg, « le dieu tutélaire ». Mais, être un « fils de » ne m’a jamais posé de problèmes particuliers, même si, dès mes premiers pas dans le monde des lettres, l’on n’a pas manqué de me présenter brutalement sous cet aspect. De manière générale, je n’envie jamais ceux que je tiens pour de vrais écrivains qui méritent leur notoriété, et j’ai appliqué sans aucun état d’âme cette sage disposition d’esprit à l’auteur Sternberg, m’inclinant devant son œuvre. A l’époque où le hasard a voulu que nous publiions chacun un recueil de nouvelles d’amour la même année, je n’ai pas un seul instant pris en mauvaise part cette concurrence qui avait donné à Jacques Sternberg un net avantage sur Lionel Marek. De même mon père n’a-t-il jamais donné un tour de rivalité à cette filiation d’écrivain qu’il avait d’abord souhaité dissimuler en m’imposant l’adoption d’un pseudonyme, au prétexte qu’il détestait les « numéros de duettistes père et fils ». Mais je crois qu’il redoutait quand même les effets pervers fréquents dans ce type de situation. L’avenir aura démenti ses appréhensions. La pratique d’une même activité publique ne nous a pas séparés. Au contraire, elle nous a rapprochés, et, même, jamais nous ne nous sommes autant aimés. Je lui suis reconnaissant d’avoir toujours estimé l’auteur que j’étais devenu et de m’avoir encouragé à continuer d’écrire envers et contre tout. Il louait ma ténacité, ma faculté de rebondissement après chaque échec. Mieux, dès que je sortais un livre, il s’empressait d’en distribuer des exemplaires à ses amis ou proches connaissances. Pour autant, je ne prétendrais pas qu’il a forcément aimé tout ce que j’ai pu écrire ; il lui suffisait simplement de constater que son fils n’était pas un écrivain putassier, mais, tout comme lui, violent, agressif, noir et provocant. C’est dire que je ne m’éprouvais pas comme un « fils de », mais comme un fils tout court. 

Je n’ai évidemment pas pensé que du bien de mon père en tant qu’homme, ni même de l’intégralité de sa cinquantaine d’ouvrages. Au risque de paraître un peu raide, voire désobligeant, je ne me suis pas interdit d’exprimer sans trop de ménagements le fond de ma pensée sur les livres de Sternberg les plus faibles à mon goût ; cette franchise donne d’autant plus de crédit à mes coups de cœur. De même n’ai-je point entendu dissimuler les difficultés que j’ai pu éprouver dans ma relation complexe avec mon père, tout en veillant cependant à ne pas verser dans le déballage impudique de tout ce qui ne regarde personne d’autre que moi.  

Je ne prétends pas cette biographie exhaustive. J’ai évoqué la production journalistique de Sternberg à compter des années 70, sans vraiment m’y appesantir, me focalisant sur son œuvre littéraire proprement dite. En contrepartie, grâce aux carnets personnels de mon père, cette biographie offrira au lecteur une vision détaillée de ses années de guerre, de ses débuts de journaliste et d’écrivain au lendemain de la Libération ; puis des années 1947 à 1953 au cours desquelles il a affronté sans jamais se décourager une kyrielle de refus de la part des éditeurs, une période primordiale -le maillon manquant de sa carrière de romancier- dans la mesure où Sternberg n’a jamais précisé la teneur de ses manuscrits, se bornant à les qualifier de débraillés et torrentiels, oscillant entre le réalisme et le fantastique.  Il se peut également que l’on décèle dans cette biographie littéraire des inexactitudes et des approximations. Nonobstant, je tire fierté d’être le premier à délivrer une étude du parcours de mon père, d’année en année, de livre en livre, de nouvelle en nouvelle. J’ai privilégié, dans cette œuvre peu aisée à cerner, l’évolution de son singulier dispositif fictionnel tissé de multiples récurrences et jeux de miroir textuels, et de la pensée d’un auteur bien plus engagé qu’il ne le concédait. Cependant, je me suis refusé à tout pédantisme universitaire, à toute documentation pléthorique, préférant imprégner la plupart de mes commentaires de mon affectivité et de mes jugements. C’est le fils qui parle et nul autre ; qui, d’une certaine manière, s’adresse, en premier lieu, à son père auquel il rend justice et hommage post mortem. Sans nul doute doit-il m’être reconnaissant, ému même, de ma contribution à la pérennité de son oeuvre, même si je le taquine souvent ; peut-être aussi effaré par certaines de mes interprétations qui peuvent lui paraître alambiquées et excéder ses propres intentions littéraires. Le regard que je lui prête m’est infiniment précieux, tant il est vrai que ce livre, je l’ai écrit, de tout mon cœur, pour lui, non comme un « fils de », mais son fils tout court qui croit encore possible de séduire son père réduit au silence pour l’éternité.    


Archive pour 22 décembre, 2010

Traduction des « Contes glacés » en espagnol

Traduction des

 

Après la réédition de l’intégrale des « Contes glacés » (version Marabout 1974) par les éditions Mijade en 2008, en voici la traduction en langue espagnole  qui est sortie en novembre dernier aux éditions La Compaña (Argentine). L’écrivain Eduardo Berti en est le traducteur.

Les « Contes glacés » représentent l’ouvrage de Sternberg qui continue de faire la plus longue carrière -un parcours de 57 ans aujourd’hui (à compter de 1953, date de publication de la « Géométrie dans l’impossible),  d’autant qu’ils sont régulièrement reproduits en France dans des manuels scolaires, de même qu’ils fournissent des sujets d’épreuves de français. Il n’est pas surprenant que ces textes soient appréciés de la jeunesse, cet âge de la vie auquel on aime être étonné, voire bousculé par l’imaginaire et l’humour noir. L’écrivain était très fier de cette marque de reconnaissance. Cependant, c’est la Belgique, et non la France, qui aura publié l’intégrale des contes glacés ; de même que l’Argentine en aura initié la première traduction en espagnol. Comme par hasard, deux pays dont les milieux artistiques ont volontiers cultivé le genre fantastique. En témoigne, pour sa part, Eduardo Berti : 

 

« J’ai lu Sternberg pour la première fois il y a sept ou huit ans alors que j’habitais à Paris. Je suis né en Argentine et j’ai grandi là-bas en lisant Borges, Bioy Casares, Cortazar, Quiroga, Wilcock, Silvina Ocampo et toute la tradition du « fantastique du Rio de la Plata », qui est plus « cérébrale » mais pas moins inventive que l’autre tradition (moins urbaine) du réalisme magique latino-américain (Carpentier, Garcia Marquez…) J’ai donc senti une grande familiarité avec les fictions de Sternberg, en même temps que j’ai beaucoup aimé la brièveté de ses textes, car je suis un passionné de la microfiction (autre grande tradition en langue espagnole : Juan José Arreola, Augusto Monterroso et Virgilio Piñera, par exemple). » 

 

 

 

 

 

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