Une heureuse nouvelle !

J’ai le plaisir d’annoncer que mon livre sur mon père, intitulé « Jacques Sternberg ou l’oeil sauvage », paraîtra le 21 févier 2013 aux éditions l’Age d’Homme.

Cet essai littéraire ne prétend pas à l’exhaustivité. J’ai évoqué la production journalistique de Sternberg à compter des années 70, sans vraiment m’y appesantir, me focalisant sur son œuvre littéraire proprement dite. En contrepartie, grâce aux carnets personnels de mon père, ce livre offrira au lecteur une vision détaillée de ses années de guerre qui auront considérablement inspiré ses débuts de journaliste et d’écrivain au lendemain de la Libération ; puis des années 1947 à 1953 au cours desquelles il a affronté sans jamais se décourager une kyrielle de refus de la part des éditeurs, une période primordiale -le maillon manquant de sa carrière de romancier- dans la mesure où Sternberg n’a jamais précisé la teneur de ses manuscrits, se bornant à les qualifier de « débraillés et torrentiels, oscillant entre le réalisme et le fantastique ».

Il se peut également que l’on décèle des inexactitudes et des approximations. Nonobstant, je tire fierté d’être le premier à délivrer une étude de l’itinéraire intellectuel de mon père, d’année en année, de livre en livre. J’ai privilégié, dans cette œuvre peu aisée à cerner, l’évolution de son singulier dispositif fictionnel tissé de multiples récurrences et jeux de miroir textuels, et de la pensée d’un auteur bien plus engagé qu’il ne le concédait. Toutefois, je me suis refusé à tout pédantisme universitaire, à toute documentation pléthorique, préférant imprégner de mon affectivité la plupart de mes commentaires et de mes jugements. C’est le fils qui parle et nul autre ; qui, d’une certaine manière, s’adresse, en premier lieu, à son père auquel il rend justice et hommage post mortem.

 

 

 


Archive pour 14 novembre, 2012

Une heureuse nouvelle !

J’ai le plaisir d’annoncer que mon livre sur mon père, intitulé « Jacques Sternberg ou l’oeil sauvage », paraîtra le 21 févier 2013 aux éditions l’Age d’Homme.

Cet essai littéraire ne prétend pas à l’exhaustivité. J’ai évoqué la production journalistique de Sternberg à compter des années 70, sans vraiment m’y appesantir, me focalisant sur son œuvre littéraire proprement dite. En contrepartie, grâce aux carnets personnels de mon père, ce livre offrira au lecteur une vision détaillée de ses années de guerre qui auront considérablement inspiré ses débuts de journaliste et d’écrivain au lendemain de la Libération ; puis des années 1947 à 1953 au cours desquelles il a affronté sans jamais se décourager une kyrielle de refus de la part des éditeurs, une période primordiale -le maillon manquant de sa carrière de romancier- dans la mesure où Sternberg n’a jamais précisé la teneur de ses manuscrits, se bornant à les qualifier de « débraillés et torrentiels, oscillant entre le réalisme et le fantastique ».

Il se peut également que l’on décèle des inexactitudes et des approximations. Nonobstant, je tire fierté d’être le premier à délivrer une étude de l’itinéraire intellectuel de mon père, d’année en année, de livre en livre. J’ai privilégié, dans cette œuvre peu aisée à cerner, l’évolution de son singulier dispositif fictionnel tissé de multiples récurrences et jeux de miroir textuels, et de la pensée d’un auteur bien plus engagé qu’il ne le concédait. Toutefois, je me suis refusé à tout pédantisme universitaire, à toute documentation pléthorique, préférant imprégner de mon affectivité la plupart de mes commentaires et de mes jugements. C’est le fils qui parle et nul autre ; qui, d’une certaine manière, s’adresse, en premier lieu, à son père auquel il rend justice et hommage post mortem.

 

 

 

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